Augusta, Regina, Basilissa
Description
"ParĂ©es d'insignes et d'atours, vectrices de lĂ©gitimitĂ© et objets d'alliance, actrices politiques et instruments dynastiques, les femmes et les filles des familles impĂ©riales ou royales, impĂ©ratrices, reines, "princesses" ou "rĂ©gentes", de l'AntiquitĂ© tardive au Moyen Ăge oriental et occidental, jouissent d'une position protocolaire souvent assortie de prĂ©rogatives et de privilĂšges. Cette position est en rĂ©alitĂ© le fruit d'un hĂ©ritage complexe, qui associe des traditions grĂ©co-romaines lentement sĂ©dimentĂ©es Ă des pratiques germaniques ou locales variĂ©es. Le prĂ©sent livrĂ©, fruit de la rencontre d'une douzaine de chercheurs de diffĂ©rents pays, vient Ă©clairer la figure publique de la souveraine et vise, par des rapports de synthĂšse problĂ©matisĂ©s et corrĂ©lĂ©s, Ă dĂ©finir le rang officiel et la position officieuse de la souveraine vis-Ă -vis de son souverain Ă©poux et de la cour et plus encore Ă dĂ©gager des lignes de force sur le temps long historique. Ce dialogue entre antiquisants et mĂ©diĂ©vistes aborde en particulier les libertĂ©s, les possibilitĂ©s ou les incapacitĂ©s juridiques et patrimoniales de ces femmes situĂ©es dans l'immĂ©diate proximitĂ© du pouvoir."--Page 4 of cover.